20 mars 2004
commentaire sur "Race et Histoire".

Le livre "Race et histoire" sur lequel je suis tombé parcequ'en transportant une
partie de mes étagères, celle déplacée s'est effondrée et tous les livres sont tombés
par terre...Ce livre, dont la lecture de 2 chapitres ou 3 chapitres, m'a menné à
déceler de nombreuses erreurs de langage et des enchainements non logiques.
n'est-il pas un galamatias de pensée trouble et innarticulée ?

Ce "structuralisme" évoqué dans l'introduction, ne semble guère structuré, l'ecriture
n'est elle pas particulièrement confuse ?

Les interpretations ethnocentristes sont loin d'en faire une reference de pensée
claire, les references sont frequement dénuées de rapport avec la question traité, si
tant est que l'on puisse identifier une question traitée, tant le manque de
questionement, et la profusion d'affirmations peremptoires semblent carractériser cet
essai malheureux qui loin de viser à comprendre ou à apprendre de l'observation des
cultures, semble vouloir par des détours tortueux éviter tout questionement sur la
sagesse, via un verbiage confus et, donc, relativement dénué de sens.

Dans la pratique, la lecture de ce livre me semble encore plus toxique, que les
errements de la classification raciale des hommes en fonction de leur "evolution", car
prétendant s'appuyer sur une étude de l'ethnologie, elle en reprend les conclusions ethnocentristes,
qui à l'époque étaient excusables, mais 50 à 100 ans
plus tard font preuve d'un certain attardement, voire une fixation.

La connaissance rationelle ou scientifique, qu'elle qu'elle soit, n' est elle pas
généralement issue d'une volonté d'apprendre, ou d'un intérêt pour un fait donné, qui
succite une reflexion ?
Quels qu'en soient ses aboutissements, ce livre n'en est pas un témoignage probant,
tant on peine à identifier le questionement, sa thématique semblant eventuèlement en
constituer le fait discuté.
L'absence de pensée synthétique m'apparait comme la principale carractéristique de
celui ci.
Je ne sais si des commentaires ont été fait à ce sujet, mais ce me parait être peu
éclairé, que c'est un ouvrage embrouillé et embrouillant, qui peut être cité en
exemple pour son peu de clarté logique, et est une contribution parfaitement inutile à
la comprehension de quoi que ce soit, de par la simple rareté si ce n'est absence du
point d'interrogation dans celui ci.

Ne pourrait-il être écarté du rayon philosophie des librairies par ce simple fait ?
Perdrait-on une source d'intérét à ce que l'on oublie le livre en connaissance de cause?
La cause n'en est elle pas l'imprégnation par la peur du nazisme ?
Et la reprise de ses arguments sous le choc du drame.
La destabilisation d'une culture n'apparait -elle pas alors comme succeptible de se propager
à l'interieur de la culture en proie au doute ?